24 mars 1930
Naissance à Brunoy (91). Deux mois plus tard, ses parents partent s’installer à Ambilly (74), à la frontière suisse, dont son père est originaire.
1939-1941
Parti en vacances en Italie avec sa mère et sa grand’mère, il se retrouve prisonnier et ne sera libéré par la Croix Rouge suisse que deux ans plus tard.
1947-1952
Il réussit le concours d’entrée à l’École des Beaux-Arts de Genève et y travaille pendant cinq ans.
1953-1955
Service militaire en Afrique Occidentale : Sénégal, Mali, Niger.
1956
De retour à Genève, il réalise plusieurs commandes :
• Fresque murale à la Librairie Naville
• Restauration de fresques au Palais Enhardt
• Mosaïques funéraires

1980-2000
Il s’essaie à la lithographie à l’atelier Champfleury, point de rencontre international d’artistes, et participe à leurs manifestations.
Il travaille sur des thèmes, déclinés en plusieurs tableaux : les Cinq Sens, les Parfums, les Fumées, Musique et musiciens, Arbres, et racines, les Jardins. L’étendue de son travail lui permet d’organiser une succession d’expositions rétrospectives :
• 2001 : École Spéciale d’Architecture Paris 14ème
• 2006 : Festival du Marais Chrétien Paris 4ème
• 2007 : Mairie du 3ème Arrondissement
• 2014 : Galerie de l’Entrepôt Paris 14ème
• 2015 : Galerie Minyom Art Paris 15ème
2015-2022
• 2015 : « Jardins Ephémères », série d’aquarelles sur des poèmes de Jean Maison, livre d’art édité en 30 exemplaires.
À partir de 2016, de graves problèmes de santé vont l’obliger à ne plus peindre de grands formats dans la technique qu’il a mise au point. Il va se consacrer à une œuvre graphique sur papier, sur des formats réduits : dessins, lavis, aquarelles, gravures .
• 2020 : « Mythologies », série de gravures sur lino.
Ces séries sont complétées par de nombreux carnets de dessins et des autoportraits, témoignant d’une activité créatrice qui ne s’est arrêtée qu’avec sa mort le 14 août 2022.

1957-1970
Il décide de quitter Genève et de s’installer à Paris. Il fréquente beaucoup le quartier Montparnasse, où il expose dans plusieurs galeries. Il participe à de nombreux salons à Paris et en province, avec des portraits et paysages à l’huile au couteau.
1971-1973
Il suit son épouse en Guadeloupe, et, par nécessité, invente une nouvelle technique de peinture, avec des pigments mélangés au sable. Il grave également des calebasses.
1974
Retour à Paris et à la peinture à l’huile : série de toiles « surréalistes » intitulées « Les fous des Lunes ». Parallèlement, il continue à expérimenter différentes matières : le charbon broyé, la cendre, les écorces.
1978
Il rejoint un groupe de peintres, les Singuliers de l’Art, qui exposent au « Poisson d’Or », petite galerie du Quartier des Halles. Bien que récusant l’étiquette de « matiéristes », ils utilisent toutes sortes de matières et de collage d’objets.

